Infogérance

Ce qu'un diagnostic informatique révèle dans une PME où "tout marche"

Par SysProject
Montage coloré de postes informatiques et écrans variés, parc d'une PME diagnostiqué

La PME du jour fait du conseil et de la gestion de projets. 25 personnes, un dirigeant qui connaît ses dossiers par cœur, un dépanneur sérieux qu’il appelle 3 ou 4 fois par an. Aucune panne mémorable. De l’avis général : tout marche.

Alors pourquoi nous appeler, si tout marche ? Pas pour une panne. Le dirigeant a fait notre test “subie ou pilotée”, un soir, sur un coin de bureau. Score : 3 sur 10. Il se voyait à 7. Ce décalage l’a travaillé toute la semaine. Et le questionnaire arrivé avec le renouvellement de son assurance, auquel il ne savait pas quoi répondre, a fini de le convaincre. Un diagnostic gratuit, sans engagement ? Il n’avait rien à perdre.

”Une vingtaine de postes, un serveur, des sauvegardes qui tournent”

Le diagnostic commence assis, autour d’un café, par une question toute bête : décrivez-nous votre informatique.

La réponse arrive de tête, en 1 phrase, avec assurance. Une vingtaine de postes. Un serveur. Des sauvegardes qui tournent la nuit.

On la note. C’est la liste de tête (vous la connaissez, c’était la question 3 du test). Maintenant, on va la confronter au terrain : notre outil recense ce qui vit réellement sur le réseau pendant qu’on fait le tour des bureaux avec le dirigeant.

La liste de tête ne survit jamais au tour des bureaux

C’est la partie du diagnostic qui surprend le plus, et elle surprend à chaque fois. Pas par ce qu’on découvre de grave : par ce qu’on découvre tout court.

La “vingtaine de postes” en compte toujours quelques-uns de plus. Le portable qu’un ancien stagiaire utilisait, jamais déconnecté. La machine de la salle de réunion, dont plus personne ne sait à quoi elle sert mais que personne n’éteint.

Les logiciels, installés au fil des besoins par chacun, racontent l’histoire de l’entreprise. Certains sont payés et plus utilisés. D’autres sont utilisés tous les jours et plus mis à jour depuis longtemps.

Les accès, c’est le moment délicat. L’administration de la messagerie est encore au nom d’une salariée partie il y a 2 ans. Le mot de passe du serveur ? “C’est Julien qui l’a.” Julien est en vacances.

Et les sauvegardes tournent, c’est exact. Le voyant est vert. Restaurer un fichier pour vérifier qu’on récupère vraiment quelque chose ? Jamais essayé.

Arrêtons-nous une seconde, parce que c’est le point important : rien de tout ça n’est de la négligence. Personne n’a mal travaillé. C’est ce qui se produit, mécaniquement, quand une informatique grandit pendant des années sans que ce soit le métier de quelqu’un de la regarder. Le dirigeant n’a pas découvert des fautes. Il a découvert qu’il ne savait pas. Ce qui, soit dit en passant, est exactement ce que son score de 3/10 essayait de lui dire.

Ce qui se passe à la fin de l’heure

Soyons clairs sur ce qu’un diagnostic ne fait pas : en 1 h, rien n’est réparé, rien n’est sécurisé. Son travail, c’est de rendre votre informatique visible. C’est tout, et c’est beaucoup.

Le déroulé réel d’un audit informatique, chez nous : l’heure se termine par un débrief d’étonnement, à chaud, à l’oral. Ce qu’on a vu, ce qui nous a surpris, ce qui mérite de passer en premier. Puis, 2 à 3 jours après, vous recevez 2 documents : l’état des lieux complet de votre parc, et un plan d’action priorisé en 3 temps. Ce qu’on traite tout de suite (reprendre les accès orphelins, tester une restauration). Ce qu’on planifie sur le trimestre. Ce qui peut attendre sans risque.

Notre dirigeant a rempli le questionnaire de son assureur la semaine suivante. Avec des réponses précises et des documents joints. La différence entre “je crois que oui” et une preuve, il l’avait comprise au test. Là, il l’avait en main.

Si c’était à refaire ?

Lui vous le dirait mieux que nous : ne pas attendre le courrier de l’assureur. Le tour prend 1 h, et il aurait pu le faire 2 ans plus tôt.

Parce que l’étape d’après, c’est ça : une informatique qu’on pilote au lieu de la subir. Un budget en 1 ligne, connu d’avance. Des signaux faibles traités pendant que tout marche. Des preuves qui existent avant qu’on vous les demande. Et des lundis matin consacrés à votre métier, pas au serveur.

Diagnostic gratuit

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